06.09.2007
Ségolène : J'assume sans problème ...
A lire en cliquant ici
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23.06.2007
A propos des 35h et du SMIC à 1500 Euros
Mise au point de Ségolène, à lire en cliquant ici
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13.05.2007
Ségolène bouscule les échéances
Un rapport à mon avis équilibré sur ce qui s'est dit le 12 Mai au PS - C'est une dépêche Reuters mise en ligne par l''Express. A consulter en cliquant ici. J'en retiens le dernier paragraphe:
A leur arrivée, les "éléphants" ont découvert une mini-manifestation de soutien à Ségolène Royal. Sur des draps blancs imprimés de petites fleurs roses, des membres de la Ségosphère et de Désirs d'avenir avaient inscrit "Gloire à nos dirigeants qui font bloc avec Ségolène".Des méthodes à mi-chemin entre le "parti communiste chinois et le Pentecôtisme", a estimé Razzye Hammadi.
Ce qui prouve qu'il y en a au moins un qui a reçu le message
posté par clbast
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08.05.2007
Hommage de BHL à Ségolène
| Hommage à Ségolène Royal He bien oui. u risque de surprendre, je pense que Ségolène Royal a fait une bonne campagne. Elle a perdu, c’est entendu. t perdu plus lourdement que ne le donnaient à penser, ces derniers mois, les prévisions. Maiis elle a perdu pour des raisons que l’on commence à bien cerner et dont je prétends, moi, qu’elles sont à son honneur. Elle a été diabolisée, d’abord. On a beaucoup parlé - et on avait raison - de la tentative de diabolisation dont fut victime son adversaire. Mais autrement plus insidieuse, donc plus ruineuse, fut la diabolisation qui l’a poursuivie, elle, depuis ses premiers pas. Incompétente quand elle la fermait ; agressive quand elle l’ouvrait… N’ayant rien à dire quand elle prenait le temps d’écouter ses électeurs ; scandaleuse quand elle rompait le silence (les 35 heures) ou brisait les orthodoxies (ses prises de position, si courageuses, sur le nucléaire iranien ou le Darfour)… Bécassine, enfin, avant son débat avec Sarkozy ; Cruella après et, surtout, pendant - quand elle a commis le crime de lèse future majesté de l’interrompre, interpeller, ne rien laisser passer, le mettre dans les cordes… Ce n’est plus une femme, gronda la rumeur, c’est une sorcière. Ce n’était plus la douce, la maternelle Ségolène, c’était un bretteur, une tueuse - voyez ces yeux minces où passent des épées de feu ; entendez cette voix de mauvaise sirène, une octave trop haut, si dure… Ah l’increvable misogynie des Français et souvent, malheureusement, des Françaises ! J’ai aimé, moi, cette dernière image dans ce dernier débat. J’ai aimé la stature qu’elle a prise à cet instant - et la belle droiture qui émanait de son regard et de son port. Elle honorait la gauche, cette droiture. Et elle honorait la France. Elle a livré bataille, deuxièmement, à un moment d’inflexion, mais encore, hélas, de suspens, où il devenait clair que la vieille stratégie d’union des gauches n’avait plus de chance de l’emporter mais où la nouvelle stratégie d’alliance avec le centre restait trop insolite, inédite, bref, révolutionnaire, pour passer le cap des hypothèses et retourner, réellement, les esprits. Madame Royal a dit les mots qu’il fallait dire. Elle a fait les gestes qu’il fallait faire. Peut-être, d’ailleurs, le grand débat de la campagne, celui qui restera, celui qui fit bouger les lignes en même temps que, au passage, les liturgies cathodiques, fut-il ce débat avec Bayrou dont elle a pris l’initiative et qui ouvrait, on le verra maintenant très vite, un vrai nouveau chapitre de l‘histoire politique française. Mais voilà… Il était trop tôt... On a dit, ici ou là, qu’il était trop tard, que c’est avant qu’il fallait le dire, avant qu’il fallait le faire, etc. Non, voyons. Le contraire. Il était trop tôt dans le siècle. Trop tôt dans l’histoire du pays. Sauf que c’est elle, Madame Royal, qui, trop tôt ou trop tard, l’aura fait. Sauf que, ce big bang rêvé par les uns, annoncé par les autres, c’est elle, et personne d’autre, qui l’aura osé et déclenché. Pour cela, elle restera. Pour cela, même si elle a perdu, elle a gagné. Et puis il faut bien reconnaitre, enfin, que Nicolas Sarkozy a été bon. Vraiment bon. Je veux dire par là qu’il a su surfer, avec un mélange de talent et de cynisme non moins remarquables l’un que l’autre, sur une vague de fond dont il semble que tout le monde ait, à part lui, sous-estimé la terrible puissance. Qui, parmi les commentateurs, avait-il prévu que l’éloge d’une France qui n’a jamais commis, sic, de crime contre l’humanité puisse faire recette à ce point, douze ans après les paroles de Jacques Chirac reconnaissant, au Vel d’Hiv, notre participation au crime nazi ? Qui imaginait de tels hurlements de joie et, au fond, de soulagement, chaque fois que fut dit et redit, de meeting en meeting, que la France ex-coloniale n’était coupable de rien, qu’elle n’était en dette vis-à-vis de personne et qu’elle devait être fière, au contraire, de son œuvre civilisatrice ? Qui, encore, pouvait deviner que le traumatisme de Mai 68 fût resté si vif dans les esprits que l’appel répété à « liquider » - quel mot ! – l’héritage du « parti des voyous et des casseurs » puisse faire jaillir, lui aussi, de tels geysers de fiel, de joie triste et de ressentiment ? Madame Royal a résisté à ce discours. Fidèle à la ligne tenue, sur ces sujets, peu ou prou, par nos deux derniers Présidents, elle a tenté d’endiguer ce flot de haine et de rancune. Et, de cela aussi, je lui sais gré. Je ne parle pas - car seul le mauvais esprit gaulois en a douté - du sang-froid dont elle a fait montre, d’un bout à l’autre de l’aventure. Je n’insiste pas - encore que le fait fût unique dans notre histoire électorale - sur la double bataille qu’il lui a fallu mener : l’une, publique, contre son adversaire; l’autre, secrète, contre les siens. Et je n’évoque que pour mémoire, enfin, le ton et, comme dit un poète qu’elle affectionne, le « frisson nouveau » qu’elle a fait passer dans cette vieille musique socialiste qui n’en finissait pas de mourir et qui n’attendait, peut-être, que ce salutaire coup de grâce. Tout cela, elle l’a fait. Et il faut espérer que s’en souviennent ceux qui, à partir de ce lundi matin, vont être tentés de se livrer au petit jeu de la chasse à la sorcière ou de la production de la chèvre émissaire. Ségolène Royal est loin d’avoir dit son dernier mot – et c’est tant mieux. |
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Merci Ségolène
J'ai trouvé le commentaire qui suit sur le blog Betapolitique. Quoique je n'aie pas pu trouver le nom de son auteur, je me permets de le reproduire sur le blog DA50 car il résume clairement l'état d'esprit de nombreux adhérents, déterminés à poursuivre la rénovation de la gauche. Nous saluons le courage et la ténacité de Ségolène dans cette nouvelle épreuve et nous la soutiendrons de toutes nos forces sur le chemin qu'elle s'est fixé.
clbast
On reparlera plus tard des lacunes de cette campagne. Il faudra en tirer les leçons. Ségolène Royal a-t-elle été assez « pro » ? Combien ont coûté ses problèmes d’éloquence ? Le Parti socialiste dispose-t-il d’une organisation adaptée pour un combat de cette intensité ? Les éléphants ont-ils savonné la planche de leur candidate ? Pourquoi les élites ont-elles rallié Bayrou ?
On se demandera si la France était prête à choisir une femme présidente.
On réfléchira à la nouvelle donne qu’a comprise Sarkozy. À cette stratégie de connivence affichée avec les puissances d’argent : entreprises, presse, instituts de sondage. Au ralliement sans scrupule de personnalités, à la corruption et la menace. On se demandera comment doit s’organiser la gauche pour combattre ce drôle de type d’adversaire.
Mais aujourd’hui, saluons d’abord Ségolène Royal. Il y a des défaites dans l’honneur. Il y a des défaites qui portent les germes de lendemains meilleurs. Et celle-ci en est une.
Car enfin, qu’a fait Ségolène Royal en moins d’un an ? Elle a tout simplement fondé la gauche du XXIe siècle.
Après les errements du deuxième septennat de François Mitterrand, la victoire trop précoce de Jospin, la gouvernance efficace mais si fade de son quinquennat, le drame du 21 avril 2002, la gauche était orpheline de ses valeurs. Sans boussole, sans morale, sans âme, sa langue était une langue morte, ses pratiques les rites d’une liturgie sans fidèle.
En moins d’un an, Ségolène Royal a ouvert les fenêtres et ramené à la vie le mouvement socialiste.
Au cours de la campagne d’investiture, elle a secoué les militants, rénové le logiciel, fondé de nouveaux concepts. Elle a surtout changé en profondeur les pratiques d’un parti qui se complaisait jusqu’alors dans les discours et les synthèses habiles. Ségolène Royal ne se demande pas s’il faut être social démocrate ou socialiste ou démocrate. Comme elle dit, elle estime que la politique doit « régler des problèmes ». Ce qui compte, ce sont les propositions. On y collera les étiquettes qu’on voudra.
Au cours de la campagne d’investiture, elle a refondé le lien entre la gauche et les classes populaires, et posé les jalons de l’approche « participative ». Certes, Nicolas Sarkozy, avec ses assauts de démagogie calculée, a séduit les « petits blancs » et les petits propriétaires (ou ceux qui rêvent de le devenir). Mais le lien authentique, durable, fondateur, a commencé à être restauré.
Surprise. Au cours de l’entre deux tours, une nouvelle alchimie s’est produite. Les élites traditionnelles de la gauche, qui l’avaient désertée, sont revenues. Charléty restera pour beaucoup de participants le souvenir de ce que le PS ne connaissait plus. Un monde fou. La jeunesse des banlieues. Les familles. Les artistes, les musiques de France, rassemblée, communiant. Cela n’existait plus. Cela a existé de nouveau.
Alors certes l’adversaire était fort. Il a utilisé sans aucun scrupule les ressources de l’Etat et les amitiés privées. Il a acheté les soutiens des uns et a obtenu les autres grace au chantage, à la convoitise, à la lâcheté.
Alors certes, il va falloir se battre, et durer.
Mais se battre, et durer, c’est ça la gauche, non ? On n’est pas spontanément du côté du pouvoir à gauche. Et aujourd’hui la gauche existe à nouveau. Trop jeune, trop frêle pour gagner cette rencontre elle est quand même ressuscité au cours de cette campagne.
Alors à demain, la gauche, à demain, Ségolène, et merci !
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04.05.2007
GEL DE CE SITE JUSQU'A DIMANCHE SOIR
En application du réglement électoral, la publication, la mise à jour et les commentaires des notes sont suspendus sur ce site dès ce soir jusqu'au DIMANCHE 6 Mai à 20 HEURES. La même période de suspension sera observée pour les samedis et dimanches des deux tours des législatives.
clbast, webmaster de DA50
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L'appel d'Ariane Mnouchkine
Allez-vous vraiment faire ça ?
Alors, vous allez vraiment faire ça ?
Vous les plus purs que d’autres, les plus intelligents que d’autres, vous les plus subtils, vous les cohérents, vous les fins stratèges, vous allez faire ça ?
Vous, les à qui on ne la fait plus, les durs à cuir, vous allez vraiment, en ne votant pas pour elle, voter pour lui?
Vous allez vraiment faire ça ? Vous allez le faire ?
Vous, les vrais de vrais de la gauche vraie, vous allez faire ça ? Pour cinq ans ! Pour cinq ans, peut-être dix, vous allez faire ça ?
Vous, les toujours déçus de tout, vous les amers, les indécis décidés, les lave plus blancs que blanc vous allez faire ça ?
Mais pourquoi ? Parce que quoi ? Parce que jupe ? Parce que talons hauts? Parce que voix ? Parce que sourire, cheveux, boucles d’oreilles? Parce que vraie ?
Il n’y a rien qui vous aille dans son programme à elle, rien ? Pas cinquante propositions sur les cent ? Pas vingt ? Pas dix ? Pas une ? Vraiment, rien du tout ?
Trop de quoi ? Pas assez de quoi?
Pas assez à gauche ? On voudrait, quitte à tout perdre, une campagne à gauche toute ?
Mais même l’extrême gauche, cette fois-ci, au deuxième tour ne joue plus à ce jeu-là. Peu importe, vous, vous allez y jouer ?
Le résultat du 21 avril 2002 ne suffit pas ? Non. On le refait en 2007, mais en mieux. Pas au premier tour, non, carrément au deuxième. C’est plus chic.
Que ceux qui ressemblent à Nicolas Sarkozy, ou qui croient qu’il leur ressemble, que ceux-là votent pour lui, quoi de plus normal. Que ceux qui lui font sincèrement confiance pour améliorer leurs dures vies, que ceux-là l’acclament et votent pour lui, quoi de plus normal.
C’est même estimable.
Que les grands patrons votent Nicolas Sarkozy, pas tous d’ailleurs, loin s’en faut, non, mais par exemple les grands patrons de presse, qu’on a vu si nombreux, si heureux, à Bercy dimanche, qu’ils votent pour leur copain, qui va vraiment améliorer leurs belles vies, c’est moins estimable, mais quoi de plus normal?
Mais vous, une respiration possible, un air nouveau, un espace de travail politique, une chance espiègle, ça ne vous dit rien ? Vraiment rien? Mais qu’est-ce qui vous fait si peur ?
Les Italiens ont enfin chassé Berlusconi, les Espagnols, après une grande douleur révélatrice, se sont débarrassés d’Aznar, et voilà que nous, à quelques milliers de voix près, nous allons repasser le plat de la droite dure ?
Il y a un pari à prendre contre une certitude sombre, et vous ne pariez pas ?
Quels désirs obscurs allez-vous satisfaire ? De qui donc, de quoi êtes-vous secrètement solidaires. Ce ne peut-être que du bien de ceux qui ont besoin, vitalement, de mieux être. Vitalement. Maintenant.
Supporterez-vous dimanche soir d’apprendre qu’il a manqué une voix ? Une seule. La vôtre.
Je vous en supplie.
Ariane Mnouchkine
Metteur en scène
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02.05.2007
La Lettre aux Français de Ségolène Royal
Publiée aujourd'hui par le Nouvel Obs. A lire en cliquant sur Ma_lettre_aux_Francais.doc
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Ségolène à Charléty en héritière de Mai 68
Pour tous et surtout pour ceux qui n'ont pas pu suivre le discours de Ségolène sur BFM en voici un des points forts, à lire en cliquant ici
Voir aussi la réaction de Daniel Cohn Bendit sur CBsurNSetMai_68.doc
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24.04.2007
Discours de Ségolène à Valence
A voir en cliquant ici
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