30.09.2009
votons "OUI" le 1er octobre 2009 ...
"votons Oui"

Cher(e)s ami(e)s, Cher(e)s camarades,
Nous sommes appelés à nous prononcer jeudi prochain sur un questionnaire portant sur la rénovation et rédigé au nom de l'ensemble du Parti Socialiste.
J'ai fait partie de la commission qui en a été chargée, commission présidée par Arnaud Montebourg. Le travail réalisé dépasse les clivages d'hier et nous pouvons aujourd'hui être fiers de voir reprises par l'ensemble de notre formation politique les idées que nous portions au congrès de Reims avec Ségolène Royal, Vincent Peillon et d'autres.
Je voudrais apporter deux précisions à ceux qui souhaitent s'abstenir ou voter "contre" craignant donner un 'blanc seing' à la direction de Martine Aubry :
- Nous ne pouvons renier nos propres propositions simplement parce que nous ne sommes pas à la tête du PS. La force des idées doit toujours rester au-dessus des enjeux d'appareil. C'est ce qui anime depuis le début notre démarche.
- Pour la définition des modalités de mise en œuvre de cette rénovation, nous avons obtenu que le mandat des militants socialistes ne soit donné qu'au Bureau National (BN) et non à la direction nationale. En effet, le BN est composé de responsables de toutes les sensibilités dont la nôtre.
- Nous ne pouvons renier nos propres propositions simplement parce que nous ne sommes pas à la tête du PS. La force des idées doit toujours rester au-dessus des enjeux d'appareil. C'est ce qui anime depuis le début notre démarche.
- Pour la définition des modalités de mise en œuvre de cette rénovation, nous avons obtenu que le mandat des militants socialistes ne soit donné qu'au Bureau National (BN) et non à la direction nationale. En effet, le BN est composé de responsables de toutes les sensibilités dont la nôtre.
Espérant avoir répondu à vos interrogations et vous retrouver nombreux dans ce vote en faveur de l'indispensable rénovation de notre parti, je vous adresse mes plus sincères amitiés,
Jean-Louis Bianco
(Membre de la direction politique de l'Espoir à Gauche, Membre du Secrétariat national du PS)
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Commentaires
J e a n – P i e r r e
Numéro 1 - Octobre 2009
Il y a les Guignols qui font de la merde.
Il y a Marianne et Charlie qui fournissent le papier.
Désormais, il y a Jean-Pierre qui tire la chasse.
« Le moyen de mettre fin aux crises, c’est de mettre fin au capitalisme. »
Nathalie ARTAUD
Effectivement, le jour où l’on mettra fin au capitalisme, on mettra fin aux crises par la même occasion puisqu’on mettra fin tout simplement à l’économie. En tous les cas, on peut être sûr d’une chose : c’est que grâce à Lutte Ouvrière, on n’est pas près de mettre fin à la connerie.
EXTRAITS
Lorsque le Point titre en une " Sarkozy est il de gauche ?", vous avez les habituels ahuris qui vous ressortent les mêmes sempiternelles conneries, tel Antoine Détourné, le président des jeunes socialistes - vu la gueule des vieux, il devrait normalement ne rester plus que les jeunes pour aider à croire encore au socialisme français, mais quand on entend leur président, on se dit que si c'est sur ce genre d'énergumène que repose l'avenir du parti, c'est au moins 5 générations de Sarkozy qui peuvent dormir tranquilles, ce qui tombe d'autant mieux que le jeune Jean vient justement de s'occuper de perpétuer le nom - tel Mr Détourné disais je donc qui s'empresse de répondre "non" sur Europe 1, non car quand le gamin voit quelles sont les difficultés nous dit-il que les jeunes ont à se loger, il souhaiterait une vraie politique de gauche. Primo, on se demande pourquoi il se limite aux jeunes, les difficultés des plus vieux étant les mêmes sinon pire, secundo, on ne voit pas du tout en quoi la gauche est plus apte que la droite à résoudre les problèmes de logement : un parti pris stupide qui concourt au règne de la vacuité, car bien sûr le gars ne nous donne pas le plus petit détail d'une quelconque mesure. Il continue en critiquant la politique actuelle en matière d'immigration, précisant qu'une politique de gauche elle mettrait la priorité sur l'intégration. Pour intégrer des populations étrangères qui débarquent chez nous, il faut leur fournir un travail et un logement, mais bien évidemment l'énergumène ne nous explique pas davantage comment il accomplit cela dans un pays qui frise déjà la barre des 3 millions de chômeurs et autant sinon pas loin de SDF et mal logés. Voilà un jeune qui perpétue les tares socialistes avec un immense talent, nul doute qu'un brillant avenir lui est ouvert au sein du parti : aucune solution à aucun problème mais des moulins à vent qui tournent toujours avec autant de vivacité.
Libération évalue en septembre la politique du gouvernement en matière d'immigration en titrant " L'échec de la politique du chiffre". Funeste connerie bien sûr, mais avec un canard qui en pond trois bonnes douzaines par numéro, c'est s'il racontait des choses censées que l'on s'inquièterait. Il faudrait même changer de nom, et même de rédac' chef, car Libé, c'est pas dur à comprendre : Joffrin va chaque jour à la télé ou à la radio, et les conneries qu'il sort font la même chose le lendemain dans son journal.
Car le chiffre, c'est à dire l'application de quotas, c'est l'objectif que l'on peut donner à une politique, et non une politique en lui même. Le titre de Libé est donc un non sens. Sur le fond, fixer des quotas est essentiel à une politique, car du fait qu'ils constituent un objectif, ils soumettent ceux qui la mènent à une obligation de résultats. C'est parce qu'aucun objectif de dépense à ne pas dépasser n'a jamais été décidé par exemple que nos comptes publics qui dérivent dans tous les sens depuis 50 ans ont fait de notre pays l'un des plus endettés du monde. Et le pire, c'est que la connerie de Libé est double ceci tenant au fait même du non sens qu'ils commettent, car des objectifs non atteints ne signifient en aucun cas l'échec d'une politique. Ils peuvent simplement avoir été fixés trop haut, mais pas pour autant ne pas refléter la parfaite réussite de la politique qu'ils éclairent. Libé raconte beaucoup de conneries, mais là ils commettent tout de même l'exploit d'en pondre deux en une.
Quelques jours plus tard, une lettre ouverte titrée : " Notre soucis : préserver la démocratie " ;le jour où ils se décideront à cesser de préserver la Connerie, qu'ils me passent un coup de fil. En l'occurence, il s'agissait de protester contre les mesures prises unilatéralement par le gouvernement pour lutter contre les effets de la grippe A. Et bien évidemment, le fait qu'on ne débatte pas au Parlement pour déterminer si le seuil d'enfants malades nécessaire pour fermer une classe est 3 ou 5 constitue une atteinte grave à la démocratie. Et ceci d'autant plus qu'on n'a pas un siècle pour prendre des mesures de salubrité publique.
Et le 18 septembre, le ponte du canard nous sort un édito où il explique que l'empire TF1 est en train de vaciller à cause de la multiplication des chaînes du cable, du satellite et surtout de la TNT. Il saupoudre au passage de ces sempiternelles niaiseries qui reviennent sans arrêt dans la bouche de cette gauche indigente qu'il représente si bien, si indigente qu'elle n'a pas trouvé d'autre crédo depuis la campagne présidentielle que de s'attaquer systématiquement aux entreprises de ce pays, sans doute ne seront t-ils satisfaits que lorsque tous les sièges sociaux auront de guerre lasse fuit à l'étranger. Ici, il nous explique que le " téléspectateur qu'on croit manipuler échappe finalement aux effets de domination..." et patati et patata, inutile de continuer, on devine la suite car il nous ressert toujours la même soupe mille fois réchauffée. TF1 bien sur ne cherche qu'à manipuler, et pas une seconde à offrir aux téléspectateurs des programmes qui les intéressent. S'il s'agissait de Renault, le but du constructeur ne serait pas de construire des voitures, mais d' exploiter à des salaires de misère de pauvres bougres méprisés et réduits en esclavage à qui il faudra un siècle pour se payer le modèle qu'ils assemblent etc etc... On connaît tous la chanson, ce serait sympa tout de même s'il pouvait de temps en temps changer d'air. Bref, je tenais simplement à souligner la fin de l'édito : " sur ce point, seul le service public peut... à condition que son indépendance soit maintenue et son indépendance assurée ".
La tonalité de ces derniers propos est telle qu'elle donne la très intense sensation que le remplissage perpétuel du tonneau des Danaïdes que représente le goufre sans fin des budgets des services publics - par essence ingérables en France - tombe sous le sens pour toute une clique de plus en plus insupportable d'irresponsables parfaitement bien représentée par le rédac' chef de Libé., tellement bien représentée que nous les nommerons les "joffriniens", sympatisants de la cause "joffriniste". Ironnie du sort, c'est au moment ou j'écris ces mots que la preuve la plus frappante que l'on puisse imaginer du caractère ingérable de nos services publics apparaît sous nos yeux ébahis sous la forme de la votation contre le changement de statut de la Poste organisée par quelques milliers de groupuscules extrémistes à travers tout le pays. Le foutage de gueule apparaît ici dès le nom donné à cette action : "votation", personne ne sait ce que cela veut dire, ce qui permet à cette clique d'irresponsables de faire exactement ce qu'ils veulent pour mener à bien leur "machin". Et ils ne s'en privent pas les bougres : une question posée par Besancenot, dans laquelle il glisse le mot de "privatisation" alors qu'il ne s'agit nullement de cela. Et le pire, c'est que s'il ne s'agit en aucune manière de privatisation, il ne s'agit même pas non plus d'ouverture de capital puisque le futur actionnaire sera la Caisse des Dépots qui EST l'Etat. Il s'agit simplement d'une transformation du statut de la Poste en société anonyme, ceci dans le but de lui offrir les perpectives financières sans lesquelles elle ne pourra pas faire face à l'ouverture à la concurrence des colis de moins de 50 grammes prévus pour le 1er janvier 2011. Ceux qui organisent cette vaste supercherie en affirmant qu'il s'agit d'un projet de privatisation sont donc des fumistes de la pire espèce. Ensuite, la "votation" est organisée par les socialistes solidement entourés sur chaque lieux d'inexpression populaire par de solides cordons de cégétistes et militants NPA. Dès qu'un votant exprime son désir de voter "oui" au changement de statut, il est mis à l'amende, hué, quand il n'est pas sèchement bousculé pour être ramener à l'ordre des extrémistes. Bonjour la participation démocratique, ce "truc" est bien évidemment une vaste fumisterie parfaitement digne des républiques bananières les plus arriérées. Ces ahuris se targuent ensuite de la vaste participation parfaitement bien orchestrée à force de manipulation et de désinformation pour réclamer un référendum peu vraisemblable : c'est vrai que l'article 11 révisé de la Constitution permettrait de l'organiser, mais primo, il n'y a pas encore la loi organique pour organiser les modalités, elle n'interviendrait que dans plusieurs mois, il faudrait secondo 20% des parlementaires représentant au moins 10% du corps électoral, soit 4 millions de personnes, et tertio la conformité du Conseil Constitutionnel, enfin quarto, que la réforme s'applique pendant un an avant toute possibilité de référendum. Là franchement s'ils réussissent à nous en pondre un avec tout ça, faut plus l'appeler "référendum", faut l'appeler " McGiver ".
Cette clique d'irresponsables, dont la virulence à l'encontre des gouvernants - qui s'est exacerbée depuis l'accession de N. Sarkozy - les a fait muer en ce que l'on peut appeler des contestataires schyzophrènes s'acharne d'ailleurs d'autant plus sur le contribuable que celui ci est fortuné. " Le bouclier fiscal, faut y mettre fin : qu'un salaud de riche ne raque que 50% de ses revenus, quelle honte. Il ne faut pas laisser un radis à cette saloperie d'engeance". Ces incapables sont tellement ivres d'idéologie fascisante qu'il ne se rendent même pas compte qu'il font fuir de plus en plus vite ceux là même qui font tourner notre pays. Irresponsables desquels le plus grave d'entre eux ne manque jamais une occasion de se singulariser : je veux parler de Mélanchon bien sûr, qui m'a fait tomber de ma chaise l'autre lundi chez Apathie en déclarant : "Lorsque le Front de Gauche sera au pouvoir..."
Le frontiste de mes deux président de la République, non mais vous imaginez un peu... Il nommerait la Buffet première ministre qui elle même appèlerait le postier aux Finances... La France filerait à pleine allure pour rattraper le PIB du Bengladesh... Ah mon Dieu... C'est Audiard qui disait : "Les cons osent tout, c'est d'ailleurs à ça qu'on les reconnait..." Sûr que notre plus grand dialoguiste aurait fait du frontiste son acteur fétiche s'il avait pu le rencontrer. Mais on ne perd rien au change, car même si Mélanchon ne tourne pas dans des comédies, il passe quand même son temps à faire se poiler la France entière. C'est un remarquable show men par ailleurs : il devrait faire de la scène plutôt que de la politique.
Tenez, j'entends en ce moment même Sophie de Menton sur RMC qui déclare que de nombreux auditeurs considèrent scandaleux la Fête des entreprises qu'elle organise considérant les boites qui se portent mal et qui licencient, du moins avant que les salariés ne sautent par la fenêtre. Alors sous prétexte que quelque unes vont mal, il faudrait empêcher toutes les boites qui vont bien de se consacrer une journée. Que Mélanchon se rassure, il est en excellente compagnie au pays de la Sainte connerie, mère de la patrie.
La compagnie de Daniel Vaillant pour commencer qui nous explique chez Ruquier sur Europe 1 que ce sont des relans de socialisme qui ont aidé Eric Besson à renoncer aux tests ADN. C'est bien du socialisme qui a jaillit dans l'esprit du ministre, car quand il s'est agit de dire par quelle mesure de contrôle de l'immigration on allait remplacer le défunt contrôle de la parenté, il n'y avait plus personne. Le fondalisme de la vacuité institué comme unique mode d'opposition, la voilà effectivement la parfaite définition du socialisme français.
Celle de Hamon pour continuer, le porte parole qui la mène nulle part, si fortement atteint d'incapacité qu'il ne trouve rien d'autre pour faire exister le parti qu'à se faire le relai officiel du Front National dans un navrante histoire de pédophilie qui mettait en cause au siècle dernier notre récent ministre de la Culture.
Celle de Claude Cabannes, redac' chef de l'Humanité, je ne dirais pas enfin car la liste est loin d'être exhaustive, qui le soir même chez Nicolas Poincarré sur RTL se paye notre tête lorsqu'il déclare que Berlusconi ne doit sa place de chef de l'Etat qu'à la nullité de la gauche italienne. Ah mais bien sur Mr Cabannes, vous vous arrogez le droit de critiquer la gauche italienne justement parce que la gauche française elle se porte très bien.
Franchement, entre nous, il faut absolument qu'ils se réunissent pour faire un sketch tous ces abrutis. Ils titrent ça : " la gauche française, où les 1 001 manières subtiles de prendre les gens pour des cons " et ils cassent la baraque 6 mois au moins à l'Olympia. Les Dany Boon et autres Gad Elmaleh pourraient aller se rhabiller.
V.
Ecrit par : Verthuit | 07.10.2009
ept questions pour la construction de la société de la connaissance de demain
Nous parlons d’e-democracie, nous évoquons les contours d’une e-politique nouvelle, nous distribuons même des prix en la matière. Cette actualité et bien d’autres en Europe nous amenent à reformuler certains questionements. Il ne s’agit pas de se faire l’écho de propos négatifs et sans enjeux, mais au contraire de nous amener à prendre un peu de recul et de reformuler quelques anciens concepts.
1. Quel statut pour l’homo politicus? Un magistrat a ainsi dit «Nous ne regardions pas par-dessus votre épaule, mais vous êtes le point d’entrée des listings volés et le point de sortie des listings falsifiés… entre le point d’entrée et le point de sortie, que s’est-il passé?» (La Tribune, 27 octobre 2009). Ou encore de bonnes âmes ont déclaré : «Pourquoi poursuivre des hommes politiques sur des affaires… Ils méritent d’être tranquilles». (France 24, 30 septembre 2009).
2. Quel statut de manière plus générale pour la représentation du citoyen à l’ère du numérique?
3. A l’heure de l’émergence d’une écononomie du savoir, est-il pertinent de confier tous les dossiers, au demeurant de plus en plus complexes, au seul pouvoir politique, alors que nous avons aujoud’hui des outils pour faire bien mieux et associer à la décision tous les porteurs de compétences?
4. Au fond, qu’est ce qu’«incarner un électorat», le cas échéant «avec grandeur»?
5. Faut-il pour cela d’autres compensations, voire fermer les yeux sur tous les petits arrangements qui peuvent en découler, fussent-ils secret d’Etat?
6. On a pu à ce sujet citer la phrase de Flaubert: «il ne faut pas toucher aux idoles, la dorure en reste aux mains». Vous avez dit «idoles»? N’est-ce pas d’ailleurs le moment de se débarraser des fausses pseudo-idoles?
7. Qu’et-ce que ternir une image? N’est pas précisément le manque de transparence qui la dénature le plus?
Voici quelques questionnements simples, voir élémentaires, qu’il convient aujourd’hui de se poser devant la démultiplication des inculpations en tous genres et devant la réécriture de certains chapitres de notre passé collectif. «Liberté égalité et TRANSPARENCE ne devrait-elle pas être à l’avenir la devise d’une société basée sur l’économie de la connaissance!
Ecrit par : laura garcia vitoria | 05.11.2009
Sept questions pour la construction de la société de la connaissance de demain
Nous parlons d’e-democracie, nous évoquons les contours d’une e-politique nouvelle, nous distribuons même des prix en la matière. Cette actualité et bien d’autres en Europe nous amenent à reformuler certains questionements. Il ne s’agit pas de se faire l’écho de propos négatifs et sans enjeux, mais au contraire de nous amener à prendre un peu de recul et de reformuler quelques anciens concepts.
1. Quel statut pour l’homo politicus? Un magistrat a ainsi dit «Nous ne regardions pas par-dessus votre épaule, mais vous êtes le point d’entrée des listings volés et le point de sortie des listings falsifiés… entre le point d’entrée et le point de sortie, que s’est-il passé?» (La Tribune, 27 octobre 2009). Ou encore de bonnes âmes ont déclaré : «Pourquoi poursuivre des hommes politiques sur des affaires… Ils méritent d’être tranquilles». (France 24, 30 septembre 2009).
2. Quel statut de manière plus générale pour la représentation du citoyen à l’ère du numérique?
3. A l’heure de l’émergence d’une écononomie du savoir, est-il pertinent de confier tous les dossiers, au demeurant de plus en plus complexes, au seul pouvoir politique, alors que nous avons aujoud’hui des outils pour faire bien mieux et associer à la décision tous les porteurs de compétences?
4. Au fond, qu’est ce qu’«incarner un électorat», le cas échéant «avec grandeur»?
5. Faut-il pour cela d’autres compensations, voire fermer les yeux sur tous les petits arrangements qui peuvent en découler, fussent-ils secret d’Etat?
6. On a pu à ce sujet citer la phrase de Flaubert: «il ne faut pas toucher aux idoles, la dorure en reste aux mains». Vous avez dit «idoles»? N’est-ce pas d’ailleurs le moment de se débarraser des fausses pseudo-idoles?
7. Qu’et-ce que ternir une image? N’est pas précisément le manque de transparence qui la dénature le plus?
Voici quelques questionnements simples, voir élémentaires, qu’il convient aujourd’hui de se poser devant la démultiplication des inculpations en tous genres et devant la réécriture de certains chapitres de notre passé collectif. «Liberté égalité et TRANSPARENCE ne devrait-elle pas être à l’avenir la devise d’une société basée sur l’économie de la connaissance!
Ecrit par : laura garcia vitoria | 05.11.2009
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